Lyme, ses vecteurs, prévention et accompagnements naturels

Je vous fais un petit résumé de ce qu’il est important de savoir… La maladie de Lyme n’est pas
reconnue en France.
  1. Les vecteurs de Lyme​​
    Les tiques, oui ! Mais pas que…. leurs larves aussi et araignées, moustiques, taôns, aoûtats, mélophages, puces… sembleraient l’être également ! Mais toutes les tiques et autres insectes ne sont pas infectés non plus !
    On soupçonne aussi une transmission de la mère à l’enfant, par les relations sexuelles (chlamidiae, un des co-infectants de Lyme, est sexuellement transmissible), par les transfusions sanguines…
  2. Piqué ? Comment sait-on si l’on est porteur de Borrélia ? S’il y a un érythème migrant (cercles concentriques sur une grande surface : jusqu’à 30 cm, ne pas confondre avec la petite inflammation due à la piqûre comme pour tout autre insecte), pas de doute, ils sont le signe du conflit entre Borrélia, ses co-infectants et les lymphocytes. Dans ce cas, consulter un médecin au plus vite. Mais, dans  30 % des cas, il n’y a pas d’érythème migrant. Lyme peut être asymptomatique jusqu’à 10 ans après piqûre…. Borrélia n’est pas toute seule, il y a des dizaines de co-infectants, avec des symptômes fluctuants et très différents d’une personne à l’autre, donc difficiles à identifier, des réactivations lorsque le système immunitaire est affaibli, d’où l’errance médicale. Le test Elisa n’est pas assez sensible… Il a été abandonné par la plupart des autres pays. En cas de symptômes « bizarres », changeants, d’errance médicale, de prise d’anti-dépresseurs, parce que « c’est dans la tête », il peut être bon de consulter un médecin sensibilisé à la maladie.
  3. La difficulté, dans cette maladie, est que la Borrélia n’est pas seule… D’une part, elle est entourée d’un biofilm qui la rend très peu vulnérable aux antibiotiques, et d’autre part, elle est accompagnée de dizaines d’autres co-infectants, virus, parasites…
  4. On peut obtenir une rémission, pour cela il faut combiner traitements allopathiques, antibiotiques et accompagnements naturels (huiles essentielles, traitements anti-parasitaires, homéopathie, hygiène de vie et toutes solutions permettant d’avoir un système immunitaire le plus performant possible. Total Reset, en rééquilibrant le terrain, en énergétique permet d’avoir de bons résultats.
  5. Le mieux, c’est la prévention… Une bonne hygiène de vie, pour un bon système immunitaire… Et pensez :
  • à vous protéger, quand vous sortez… vêtements légers, mais longs et couvrants. Voici un mélange en homéopathie qui réduit les risques de piqûres : caladium seguinum 7CH, ledum palustre 7CH, calcarea phosporica 7 CH 3 granules, 3 fois par jour ou Peros Tick du Labo Loën en phyto-aromathérapie, 1 à 3 doses 2-3 fois par jour.
  • à vérifier votre peau en rentrant de promenade, n’oubliez pas les cheveux !
  • à toujours retirer une tique le plus tôt possible et avec un tire tique (car avec une pince à épiler, en appuyant dessus, elle rejette de la salive)
  • à mettre sur la piqûre un mélange huile/huiles essentielles immédiatement et pendant plusieurs jours, 2 fois par jour, (une noisette d’huile et une goutte de chacune de ces huiles essentielles : origan, antibactérien très puissant et large spectre, tea tree, antifongique en plus, ravintsara, antiviral, et lavande vraie pour adoucir)
A l’approche de l’été, prenez soin de vous, protégez vous !
Pour toute information complémentaire, n’hésitez pas à prendre rendez vous !