Torticolis, lumbago, sciatique… Vous en avez plein le dos ?

Les blessures graves et irréversibles du dos sont rares, (1/10 cas). Une douleur intense ne signifie pas forcément que la lésion est grave. Même dans le cas d’un diagnostic d’hernie discale, l’opération n’est pas toujours obligatoire. 

Lorsque la blessure apparaît suite à un mauvais geste, ce mauvais geste n’est pas le seul facteur en cause de la lésion.  Elle est multi-factorielle. Elle est le signe d’une mauvaise hydratation, d’une carence en micro-nutriment, d’une alimentation qui participe à l’inflammation, d’un état émotionnel qui crée des bloquages énergétiques, d’une musculature trop importante et trop rigide ou trop faible, ou d’une rigidité des fascias.

En naturopathie, lors d’une consultation, on prend en compte ces trois axes principaux : alimentation, psycho-émotionnel et exercices physiques (et à cela peuvent s’ajouter bien d’autres outils). 

Nous allons en retracer les grandes lignes.

L'alimentation

Lorsque la douleur s’installe, il est important d’adopter une alimentation équilibrée, dite anti-inflammatoire, dont voici les grandes lignes : 

  • Il est important d’être vigilant sur la consommation en acides gras essentiels, naturellement anti-inflammatoires et d’augmenter la quantité d’huiles végétales crues dans l’alimentation. Pour cela, assaisonner avec de l’huile végétale crue (50 % d’huile d’olive + 50% d’huile de noix ou 50% d’huile d’olive +50% d’huile de colza). L’apport quotidien devrait être de 4 à 6 cs par jour ou équivalent en oléagineux (graines de courges, lin, sésame, noix, noix de cajou, cacahuète, noisettes, purée d’amandes….) pour un adulte. Ces acides gras essentiels sont aussi indispensables au bon fonctionnement du système nerveux (et donc à la gestion émotionnelle) et à l’entretien cellulaire.
  • Eviter tous les aliments inflammatoires : sucres, lait de vache, viandes rouges et grasses, charcuteries, café, pour certains le gluten.
  • Privilégier : poissons gras, et crustacés, et fruits de mer, huiles végétales crues, oléagineux,
  • En dessert, éviter les fruits crus, et les yaourts (lacto-fermentés, qu’ils soient de brebis, chèvre ou végétaux), sources de fermentations, et donc d’acidité et d’inflammation, hormis ananas, papaye (qui contiennent des enzymes digestives), poire, pomme.
    Privilégiez fruits cuits, carré de chocolat.
    Consommer les fruits crus et yaourts (chèvre, brebis, végétaux), en collation, en dehors des repas pour limiter les fermentations.
  • Et pour refaire le plein de micro-nutriments, consommer chaque jour une cuiller à soupe de graines germées (saupoudrées sur vos salades, soupes, légumes…).

L'émotionnel

Le stress, la peur, les angoissent provoque naturellement une mauvaise régulation physiologique de la production de cortisol, entretenant le processus inflammatoire. Et on connaît tous cette expression « en avoir plein le dos ».

Même si l’état émotionnel nécessite parfois une prise en charge en psychothérapie, ce n’est pas forcément nécessaire. Il y a également des prises en charge classiques, or allopathie, par les plantes, mais cela reste, à mon sens une « béquille ».

Dans une approche yogique de la santé, et en psycho-énergétique, une mauvaise gestion émotionnelle crée des blocages énergétiques, une tempête, un tsunami qui entraîne une inondation au niveau de svadishtana chakra, siège de l’émotionnel et relié à l’élément eau.

Pour réguler cette circulation d’énergie vitale (appelée aussi kundalini ou chi selon les médecines traditionnelles), il existe des outils : la pratique régulière du yoga, du tai-chi-chuan, des séances de LaHoChi ou son initiation pour le pratiquer soi-même : https://stephanieraoul.com/formation-lahochi/, des séances d’Access Bars : https://stephanieraoul.com/prestations/access-bars/

Pour les techniques que je connais et dont je peux parler. A chacun de trouver celle qui lui convient. Elles  permettent toutes de réguler la circulation d’énergie par l’accès à la conscience.

Si la psycho-énergétique vous intéresse, vous trouverez de nombreuses informations complémentaires dans le livre de Michel Odoul « Dis-moi où tu as mal, je te dirai pourquoi – Eléments de psycho-énergétique ».

L'activité physique

Bougez !

Hors crise, je ne peux que vous inviter à pratiquer, en plus de votre activité physique si vous en avez une, ou seulement, le yoga. En effet, même si l’esprit initial du yoga est une approche spirituelle, et énergétique, il permet également d’assouplir les muscles, les fascias, et de muscler en douceur les muscles profonds qui maintiennent notre structure en bonne position pour éviter les  douleurs et blessures.

En cas de douleur, voire de crise aigüe, il est indispensable de bouger aussi pour éviter que l’inflammation ne s’installe, mais évidemment, pas n’importe comment ! Pour cela et pour mettre en place les bons mouvements au plus tôt, je vous invite à télécharger l’e-book gratuit de ma collaboratrice kinésithérapeute qui aborde le sujet et décrit quelques mouvements bénéfiques : https://bit.ly/3gH4rwi et si vous souhaitez aller plus loin, à vous procurer son programme (39 €) : https://bit.ly/3eELrga.

Si vous pensez que cet article peut être une aide pour votre entourage, n’hésitez pas à le partager !