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Torticolis, lumbago, sciatique… Vous en avez plein le dos ?

Les blessures graves et irréversibles du dos sont rares, (1/10 cas). Une douleur intense ne signifie pas forcément que la lésion est grave. Même dans le cas d’un diagnostic d’hernie discale, l’opération n’est pas toujours obligatoire. 

Lorsque la blessure apparaît suite à un mauvais geste, ce mauvais geste n’est pas le seul facteur en cause de la lésion.  Elle est multi-factorielle. Elle est le signe d’une mauvaise hydratation, d’une carence en micro-nutriment, d’une alimentation qui participe à l’inflammation, d’un état émotionnel qui crée des bloquages énergétiques, d’une musculature trop importante et trop rigide ou trop faible, ou d’une rigidité des fascias.

En naturopathie, lors d’une consultation, on prend en compte ces trois axes principaux : alimentation, psycho-émotionnel et exercices physiques (et à cela peuvent s’ajouter bien d’autres outils). 

Nous allons en retracer les grandes lignes.

L'alimentation

Lorsque la douleur s’installe, il est important d’adopter une alimentation équilibrée, dite anti-inflammatoire, dont voici les grandes lignes : 

  • Il est important d’être vigilant sur la consommation en acides gras essentiels, naturellement anti-inflammatoires et d’augmenter la quantité d’huiles végétales crues dans l’alimentation. Pour cela, assaisonner avec de l’huile végétale crue (50 % d’huile d’olive + 50% d’huile de noix ou 50% d’huile d’olive +50% d’huile de colza). L’apport quotidien devrait être de 4 à 6 cs par jour ou équivalent en oléagineux (graines de courges, lin, sésame, noix, noix de cajou, cacahuète, noisettes, purée d’amandes….) pour un adulte. Ces acides gras essentiels sont aussi indispensables au bon fonctionnement du système nerveux (et donc à la gestion émotionnelle) et à l’entretien cellulaire.
  • Eviter tous les aliments inflammatoires : sucres, lait de vache, viandes rouges et grasses, charcuteries, café, pour certains le gluten.
  • Privilégier : poissons gras, et crustacés, et fruits de mer, huiles végétales crues, oléagineux,
  • En dessert, éviter les fruits crus, et les yaourts (lacto-fermentés, qu’ils soient de brebis, chèvre ou végétaux), sources de fermentations, et donc d’acidité et d’inflammation, hormis ananas, papaye (qui contiennent des enzymes digestives), poire, pomme.
    Privilégiez fruits cuits, carré de chocolat.
    Consommer les fruits crus et yaourts (chèvre, brebis, végétaux), en collation, en dehors des repas pour limiter les fermentations.
  • Et pour refaire le plein de micro-nutriments, consommer chaque jour une cuiller à soupe de graines germées (saupoudrées sur vos salades, soupes, légumes…).

L'émotionnel

Le stress, la peur, les angoissent provoque naturellement une mauvaise régulation physiologique de la production de cortisol, entretenant le processus inflammatoire. Et on connaît tous cette expression « en avoir plein le dos ».

Même si l’état émotionnel nécessite parfois une prise en charge en psychothérapie, ce n’est pas forcément nécessaire. Il y a également des prises en charge classiques, or allopathie, par les plantes, mais cela reste, à mon sens une « béquille ».

Dans une approche yogique de la santé, et en psycho-énergétique, une mauvaise gestion émotionnelle crée des blocages énergétiques, une tempête, un tsunami qui entraîne une inondation au niveau de svadishtana chakra, siège de l’émotionnel et relié à l’élément eau.

Pour réguler cette circulation d’énergie vitale (appelée aussi kundalini ou chi selon les médecines traditionnelles), il existe des outils : la pratique régulière du yoga, du tai-chi-chuan, des séances de LaHoChi ou son initiation pour le pratiquer soi-même : https://stephanieraoul.com/formation-lahochi/, des séances d’Access Bars : https://stephanieraoul.com/prestations/access-bars/

Pour les techniques que je connais et dont je peux parler. A chacun de trouver celle qui lui convient. Elles  permettent toutes de réguler la circulation d’énergie par l’accès à la conscience.

Si la psycho-énergétique vous intéresse, vous trouverez de nombreuses informations complémentaires dans le livre de Michel Odoul « Dis-moi où tu as mal, je te dirai pourquoi – Eléments de psycho-énergétique ».

L'activité physique

Bougez !

Hors crise, je ne peux que vous inviter à pratiquer, en plus de votre activité physique si vous en avez une, ou seulement, le yoga. En effet, même si l’esprit initial du yoga est une approche spirituelle, et énergétique, il permet également d’assouplir les muscles, les fascias, et de muscler en douceur les muscles profonds qui maintiennent notre structure en bonne position pour éviter les  douleurs et blessures.

En cas de douleur, voire de crise aigüe, il est indispensable de bouger aussi pour éviter que l’inflammation ne s’installe, mais évidemment, pas n’importe comment ! Pour cela et pour mettre en place les bons mouvements au plus tôt, je vous invite à télécharger l’e-book gratuit de ma collaboratrice kinésithérapeute qui aborde le sujet et décrit quelques mouvements bénéfiques : https://bit.ly/3gH4rwi et si vous souhaitez aller plus loin, à vous procurer son programme (39 €) : https://bit.ly/3eELrga.

Si vous pensez que cet article peut être une aide pour votre entourage, n’hésitez pas à le partager !

Solution hydroalcoolique maison

Une recette maison, pour lutter contre le coronavirus et tous les virus et bactéries, pour toute la famille, dès 6 mois !

●45 ml de gel d’aloe vera, c'est un agent hydratant disposant de propriétés antiseptiques bienfaitrices pour la peau mais également de bactéricides, anti-inflammatoires et antifongiques, pour éviter les infections causées par des champignons. 
●Une cuiller à café d'huile de lin, riche en vitamine E, c'est un agent hydratant et émollient, pour détendre et adoucir la peau.
●5 gouttes d'huile essentielle de ravintsara antivirale et anti-infectieuse et 5 gouttes d'huile essentielle de tea tree, antivirale, antifongique et antiseptique. 

Attention : les huiles essentielles peuvent provoquer des allergies, il est nécessaire de les tester sur une petite partie de peau avant d’utiliser la préparation.

●5 ml d’alcool à 70 °C ou 90 °C. 

À noter qu’en dessous de 60° d’alcool, le gel ne sera pas efficace contre tous les microbes et bactéries.

Mélangez ensuite le tout à l’aide d’un fouet pour homogénéiser, puis versez la préparation dans un petit flacon de 30 ou 50 ml selon vos besoins.

Votre gel hydroalcoolique peut se conserver pendant six mois à température ambiante.

Coronavirus, info ou intox ?

Pas encore rentrée en métropole, mais déjà brièvement polluée par les infos, j’ai un peu entre-aperçu la psychose qui naît autour du coronavirus.
 
Rien ne sert de sombrer dans cette psychose, elle paralyse et vous affaiblit, d’autant plus si vous êtes déjà de nature anxieuse, angoissée, ou… hypersensible. 

Action !

Au-delà des conseils gouvernementaux, qui préconisent de bien se laver les mains, ou utiliser une solution hydroalcoolique (voir recette maison), d’éternuer dans son coude, porter un masque en cas d’infection… (n’est ce pas les mêmes recommandations qu’en cas de gastro ou de grippe ? Car, à ce jour, la grippe a fait plus de morts que le coronavirus). La différence, 15 jours d’incubation, et le fait que l’inflammation engendrée par l’infection soit semble t’il plus virulente. 
 
Est ce que tout le monde attrape la grippe ou le coronavirus ? Non
Est ce que le fait d’être en contact avec un porteur fait de nous un malade ? Non
 
Tout le monde n’est pas égal devant une infection. Il y a évidemment des personnes plus sensibles, les enfants de moins de deux ans, dont le système immunitaire n’est pas mature, les personnes âgées, ou du fait d’une pathologie déjà présente et qui affaiblit le système immunitaire : cancer, maladie auto-immune traitée médicalement par immuno-suppresseurs, traitement par chimiothérapie, asthme, endométriose, maladies cardiaques et toute maladie chronique inflammatoire… 
 
Pour les personnes en bonne santé en apparence, qu’est ce qui fait la différence ? Avoir conscience de ce qui renforce ou affaiblit, permet de corriger ses habitudes. 
 
Les conseils en hygiène de vie sont également les mêmes que pour se prémunir de toutes les infections hivernales ! 
 
2 axes : renforcer le système immunitaire pour se prémunir et réduire les facteurs d’inflammation externes dès maintenant, pour qu’en cas d’infection, elle prenne moins d’ampleur et soit moins difficile à contrôler. 
 

Le stress diminue le système immunitaire et augmente l'inflammation

Si cela vous angoisse, ce stress est il réellement causé par le virus ou par la prise de conscience que des changements sont nécessaires dans votre hygiène de vie ? 
 
    ●Alors, commencez par éteindre les radios, téléviseurs qui diffusent des propos qui entretiennent le stress et l’angoisse. Privilégiez les podcasts nourrissants, les séries et films qui vous font vibrer. VIRER les personnes alarmistes dans votre entourage et sur les réseaux sociaux (ou choisissez l’option : ne plus voir ses publications 😉).
 
    ●Reconnectez vous à la nature, à la terre, à la spiritualité, où que vous soyez, prenez le soleil dès que vous pouvez : balade en forêt, sur la plage, au bord d’une rivière, sortez dans votre jardin et mettez les mains dans la terre… D’une part pour faire le plein d’UV, et donc de vitamine D (qui permet de renforcer le système immunitaire), mais aussi d’ions négatifs qui réduisent le stress. Stress et système immunitaire sont intimement liés, et je l’ai déjà développé dans d’autres articles. Soleil et vitamine D ont un rôle essentiel (voir articles de l’été sur le soleil et article de l’automne sur la complémentation en vitamine D). 
 
    ●Au quotidien, utilisez des méthodes de gestion du stress qui ont fait leurs preuves : yoga, Access bars, sophrologie, cohérence cardiaque (appli respirelax par exemple, très simple, accessible, qui demande peu de temps : 2 à 3 fois 5 min par jour, et gratuit). Trouvez celle qui vous convient et adoptez-la ! Il est temps de prendre soin de vous, de lever le pied et de vous reposer si vous vous sentez fatigués et dévitalisés. Les techniques énergétiques permettent de renforcer le système immunitaire : le yoga, dans son usage premier de nettoyage des chakras et de circulation énergétique, le LaHoChi, certains processus corporels Access Consciousness (me contacter pour renseignements ou rendez-vous et voir article sur l’approche yogique de la santé pour plus d’infos) ; pour ceux que je connais et dont je peux parler. 
 

L'alimentation joue un rôle primordial

  ●Produits laitiers, viande rouge, charcuteries, sucres raffinés, alcool… sont réputés pour favoriser un terrain inflammatoire. 
 
    ●En revanche, les huiles végétales crues première pression à froid, les oméga 3 et 6, donc les petits poissons gras, amandes, noix, noisettes et tous les fruits à coque sont des anti-inflammatoires naturels s’ils sont consommés en quantité suffisante. N’hésitez pas à augmenter les doses ! Elles ne font pas grossir, contrairement aux idées reçues car elles sont utilisées par l’organisme ! Ce sont les graisses saturées qui font grossir ! 
 
    ●L’apport de vitamine C permet de booster les défenses immunitaires, donc augmentez la consommation de fruits et légumes crus ou cuits à basse température. Et complémentez si nécessaire selon votre rythme de vie (on sait que les fruits et légumes perdent très vite leurs vitamines C, et il n’est pas donné à tout le monde de pouvoir s’approvisionner quotidiennement en fruits et légumes frais et bio) avec de la vitamine C naturelle, ou mieux encore liposomiale. 

Les toxines entretiennent l'inflammation

Détoxinez ! Faites une monodiète (voir article monodiète de pommes) 
Et/ou du sport : transpirez ! 
Prenez un moment pour vous, et offrez vous un sauna ou un hammam ! 

Pensez aux bains dérivatifs

Ils réduisent l’inflammation (voir article de cet été alerte canicule). 

Une goutte de ravintsara sur chaque poignet

Matin et soir. L’huile essentielle de ravintsara est antivirale. 

Et si vous pensez qu’une séance d’Access Bars ou un hammam coûtent cher, alors que dire des jours de carence lorsqu’on est malade 🤒, en beaucoup moins agréable 😉 ? La santé n’a pas de prix… 

Pour les personnes affaiblies, déjà en inflammation chronique, donc plus vulnérables à l’infection, l’anti-inflammatoire le plus puissant est l’huile de cbd. Il a un effet anxiolitique et anti-stress également et ne présente aucune contre indication en cas de prise médicamenteuse. Voir le site : https://19364891.kannaway.com/
 
En quelques mots, prenez soin de vous ! 
 
 
 
 

 

Fêtes de fin d’année (deuxième partie) : détoxiner avec la monodiète de pommes cuites

Les fêtes sont maintenant terminées, laissant derrière elles,… un ou deux kilos en trop, une sensation de fatigue, due aux excès, et peut être aux virus qui se régalent d’être joyeusement partagés aussi en famille ?

La monodiète est une technique qui consiste à ne manger qu’un seul aliment, sur une période assez courte (dans l’idéal 2 à 3 jours), pour mettre le système digestif au repos et permettre à l’organisme de se nettoyer, en douceur.

La pomme peut être mangée sous forme de pommes au four, avec des épices : 

  • la cannelle, antiseptique, antifongique, réduit les ballonnements, l’acidité gastrique, module la résistance à l’insuline (consommée sur une longue durée et en grosse quantité, sous forme de complémentation) ;
  • le gingembre, anti-nauséeux, anti-vomitif, favorise la digestion et prévient les ulcères de l’estomac ;
  • des zestes de citron, riches en vitamine C, bactéricides qui grâce à l’huile essentielle qu’elle contient stimule la detox hépatique, et augmente l’immunité ;
  • et éventuellement purée de sésame, satiétogène, le sésame étant une protéine végétale. Il apporte magnésium, potassium, calcium, et phosphore.

Les micronutriments des pommes aident à éliminer les toxines de l’alimentation industrielle (gras, sucre), régulent les effets d’un régime hypergras et hypersucré, leurs fibres favorisent le transit intestinal. Elles sont riches en potassium (diurétique), phosphore, magnésium, mais aussi en vitamine, notamment la vitamine C, et en anti-oxydants (les polyphénols qui ont action bénéfique sur l’hypercholestérolémie, la stéatose hépatique : le foie gras, l’artériosclérose sur le long terme), anti-inflammatoires.

La monodiète de pommes cuites permet au foie de nettoyer l’organisme, mais pour favoriser l’élimination rénale, il faut penser à boire de l’eau, des tisanes (ou encore des décoctions de romarin, qui favorisent la detox hépatique).

On peut potentialiser son effet en ajoutant la prise du jus détox, le matin à jeun, ou en milieu de matinée.

Elle est cependant contre-indiquée en cas de diabète, ou de mauvaise forme physique, et pour les femmes enceintes.

Fêtes de fin d’année (première partie) : comment éviter que la gastro s’invite avec les cadeaux ?

La gastro-entérite est une inflammation de la muqueuse intestinale due à la présence d’un virus et plus rarement d’une bactérie contracté 24 à 72 h avant que les premiers symptômes apparaissent :

  • crampes abdominales
  • diarrhées
  • nausées
  • vomissements
  • associés ou non à de la fièvre.

Les risques sont essentiellement ceux de déshydratation, surtout pour les personnes les plus fragiles : nourrissons, enfants, femmes enceintes, seniors.

 

 Les conseils donnés ici ne remplacent pas une visite chez le médecin, surtout en cas de fièvre persistante, de signes de déshydratation et si les symptômes durent plus de 4/5 jours.

Prévention

  1.  Se laver régulièrement les mains – quand on sort des toilettes – après avoir changé un bébé – après s’être occupé d’une personne malade – après avoir fréquenté une collectivité (supermarché, hôpital, maison de retraite) – avant de faire à manger – de faire tremper les légumes que l’on va consommer crus, dans l’eau vinaigrée – respecter la chaîne du froid pour les aliments fragiles – avoir chacun son essuie-main, sa serviette de toilette.
  2. Pour qu’un virus se développe au niveau de l’intestin, il faut un microbiote fragilisé (en dessous de 2 ans, le microbiote est immature, les jeunes enfants sont donc plus sujets aux infections). Pour avoir un microbiote en bonne santé, il faut éviter l’alimentation industrialisée, les boissons gazeuses, l’excès de sucre, les prises d’antibiotiques, d’anti-fongiques, le stress). Veillez à avoir une aliementation simple et de saison, riche en probiotiques (consommer régulièrement kéfir, kombucha, miso, choucroute, et se complémenter si nécessaire en probiotiques et tout l’hiver en vitamine D3 : voir article précédent).

Et si les symptômes se déclarent...

Veiller à une bonne hydratation pour maintenir le taux de minéraux nécessaires à l’hydratation cellulaire. Pour cela, vous pouvez préparer une boisson de réhydratation, soit à partir de sachets tous prêts, soit vous-mêmes, en respectant bien les doses 

  • 360 mL de jus de pommes naturel frais (protège la muqueuse intestinale contre les agressions microbiennes) ou de jus d’oranges frais et bio, sans sucre ajouté
  • 600 mL d’eau bouillie et refroidie
  • 2,5 g de sel (1/2 cc)

A boire plusieurs fois dans la journée et à alterner avec des tisanes antiseptiques :

  • Faire bouillir de l’eau avec 2/3 clous de girofle pendant 10/15 minutes
  • Eteindre le feu
  • Mettre à infuser 3/4 feuilles de mélisse (antispsmodique) et 1/2 cc de gingembre râpé (antinauséeux, antivomitif)
  • Filtrer

Donner du charbon activé à toute la famille : 1 cc dans un verre d’eau, ou un peu de confiture, 2 fois par jour ; le charbon activé absorbe les bactéries, virus et toxines intestinales (et les médicaments, il faut donc le prendre à distance des prises médicamenteuses : 2h). En plus d’aider celui qui est malade, il permet aussi d’étendre l’épidémie à toute la famille !

Faire une monodiète de pommes cuites et mettre une bouillotte sur le ventre pour calmer les crampes. Ajouter dans l’alimentation, ail et cannelle, pour leur action antiseptique, curcuma (sauf si prise de fluidifiant sanguin, demander conseil à votre médecin) contre l’inflammation, dans les jours qui suivent, pour éviter une rechute.ou 

Symbolique émotionnelle

Vous pouvez éventuellement vous poser les questions suivantes :

 

  • Que vivez vous dans votre vie que vous aimeriez voir loin de vous ?
  • Ou que vous n’acceptez plus : une personne, une situation ?

Fatigue, moral, immunité, la vitamine D comme alliée !

Traditionnellement donnée aux jeunes enfants pour favoriser la croissance, prévenir le rachitisme, et aux personnes âgées contre l’ostéoporose, la vitamine D3 est essentielle pour fixer à la fois le calcium et le phosphore. Mais ce ne sont pas ses seules propriétés !

L’été, les rayons UVB du soleil permettent au corps de fabriquer naturellement la vitamine D, grâce au cholestérol. A partir de l’automne, le manque, voire l’absence de soleil, la réduction du temps d’ensoleillement quotidien, sans compter le stress, entraînent une baisse du taux de vitamine D dans l’organisme.

La vitamine D pour l'immunité

La vitamine D booste notre système immunitaire. Nous sommes donc moins vulnérables aux infections, aux microbes et aux phénomènes d’inflammations, présents dans un grand nombre de maladies auto-immunes.

En fait, en l’absence de vitamine D, le système immunitaire ne démarre tout simplement pas. Les cellules de l’immunité qui sont chargées de tuer les bactéries et les virus (les lymphocytes T) doivent d’abord trouver de la vitamine D circulante, la fixer sur un récepteur pour lancer leur processus de défense.

En bref, la vitamine D permet l’activation du système immunitaire de défense.

Elle participe à la prévention des maladies hivernales, à tout âge, et aux épidémies de grippe (à laquelle on peut associer également l’influenzinum en homéopathie : demander conseil à votre médecin ou pharmacien), angines, bronchites, rhinopharyngites, otites et congestions pulmonaires. Elle permet de réduire l’asthme.

La vitamine D pour l'énergie et contre la déprime hivernale

La vitamine D redonne de l’énergie et de la vitalité. Elle régénère et stimule les sources d’énergie de l’organisme, glandes surrénales et thyroïde. Sa carence se fait rapidement ressentir et entraîne une fatigue chronique, de la dépression, de l’anxiété, du stress, éventuellement une prise de poids (par manque de stimulation de la thyroïde, avec un métabolisme ralenti et des surrénales : manque de production de noradrénaline), de l’inflammation et des douleurs (par manque de stimulation des surrénales et donc de production de cortisol).

La vitamine D pour la prévention des maladies cardio-vasculaires

La vitamine D régule les palpitations cardiaques et combat l’hypertension avec une grande efficacité. Elle permet de diminuer le taux de mauvais cholestérol et le diabète gras. Elle permet de réguler l’absorption des graisses et des sucres.

La vitamine D pour la santé des os et la croissance de tout l'organisme

La vitamine D améliore l’assimilation du calcium et du phosphore, les deux principaux minéraux du corps. Elle favorise le métabolisme cellulaire et la croissance du corps de tout l’organisme. Elle combat l’ostéoporose, la fragilité des os, des dents, des cheveux et des ongles. Elle a une puissante action reminéralisante, alcalinisante et antioxydante. Elle favorise la multiplication des cellules saines et résistantes et est un excellent complément dans les cas contre le développement des cancers, tumeurs et maladie auto-immunes. Elle diminue les douleurs et les maladies inflammatoires telles que arthrose, arthrite, tendinites, rhumatismes, sciatiques…

Quel produit et combien de temps ?

Pour être efficace, la cure de vitamine D3 doit se faire en automne et en hiver, de fin octobre à fin avril (vacances de Toussaint aux vacances de printemps), en continu, pour prendre le relais du soleil, à raison de 500 UI par jour (les recommandations françaises se sont enfin alignées aux recommandations de tous les autres pays, pour chaque personne de la famille, quel que soit son âge. Et pas avec n’importe quel produit. Il faut qu’elle soit naturelle et bio-disponible directement par l’organisme.

Mon chouchou, celle que j’utilise depuis des années pour toute la famille est la vitamine D3 du laboratoire LPEV, qui propose des produits de grande qualité, à raison de 5 gouttes par jour, quelque soit l’âge, sans aucun problème, y compris pour les nourrissons. Ces dosages peuvent être augmenté pour certaines personnes pour lesquelles les besoins sont accrus (femmes enceintes, jeunes enfants, personnes âgées), mais seulement sur avis d’un praticien de santé. J’ai réellement vu de gros changements pendant la saison hivernale contre les infections. Et ceci pour un coût modique : moins de 30 € pour toute la cure par personne.

Vitamine D3 liquide, laboratoire LPEV, au 04 70 90 61 45 ou https://lpev.fr

On vous demandera un code praticien, car leurs produits ne peuvent être conseillés que par des praticiens de santé, munissez vous du code praticien suivant : 1357007

Vision yogique de la santé – santé et conscience

Véritable révélation pour moi, la vision yogique de la santé m’a permis de mettre des mots
sur des intuitions. Cette conception énergétique, axée sur l’ouverture des chakras et à la conscience m’a confortée dans les choix et stratégies d’accompagnements que j’avais intuitivement mis en place.
Dans la vision yogique, la maladie naît du déséquilibre des 3 chakras inférieurs, reliés respectivement aux éléments terre, eau et feu et qui par ailleurs s’entraînent et s’entretiennent dans leurs déséquilibres.

Le premier chakra, relié à l’élément Terre correspond aux besoins primaires, au réconfort et à la sécurité. De son déséquilibre, naissent les addictions, les troubles alimentaires, les maladies d’encrassement : cholestérol…
Le deuxième chakra, relié à l’élément eau, central pour moi, est le siège des émotions. De
son déséquilibre naissent les troubles immunitaires, troubles des barrières, comme les allergies, l’asthme, les maladies auto-immunes, le diabète, les troubles de la thyroïde, les cancers, tiens, tiens…
Avez vous déjà essayé de maîtriser l’eau ? C’est compliqué n’est ce pas ? Et lorsqu’elle est retenue, elle risque de faire pourrir de l’intérieur. Les émotions, lorsqu’on essaie de les contenir, de les maîtriser, cristallisent dans le corps et font le terreau de la pathologie.
Le troisième chakra, relié à l’élément feu permet la réalisation, l’action. De son déséquilibre naissent l’anxiété, la dépression, les troubles de la concentration, migraines, acouphènes, troubles digestifs…

Pour équilibrer ces chakras inférieurs, il est nécessaire d’activer les chakras supérieurs et permettre à la conscience de s’ouvrir. Le yoga est une voie, le chamanisme en est une autre, les outils d’Access Consciousness (avec en premier lieu Access Bar® auquel je forme et ouvert à tout public), le LaHoChi, auquel je forme également, très pragmatiques en sont une autre, bien plus accessible aux néophytes. Toutes sont compatibles.

Il est évident que l’objectif n’est pas de tout contrôler, de ne plus avoir d’émotions, mais au contraire d’accepter de les vivre, d’être bousculé par les vagues, de les observer, de les accepter, puis de les laisser partir. De permettre de s’éveiller à plus de conscience. D’Accepter d’exprimer ses émotions, de pleurer, de crier quitte à passer pour un(e) hystérique peut-être. D’apprendre à dire non et à s’aligner à soi-même, plutôt qu’à ce que l’on attend de nous.

On pourra également mettre en place un « programme » d’hygiène de vie, alimentaire, sportif. En 1h30 de consultation, on vous donnerait toutes les clés nécessaires à retrouver l’équilibre physiologique. Mais détaché d’un travail sur soi, de développement personnel, de prise de recul, de conscience – pour pouvoir observer sans juger, accepter, et laisser passer les émotions pour ne pas les retenir et les cristalliser – cela n’a pas de sens et ne peut pas être pérenne.

Vous est-il déjà arrivé… de prendre des résolutions de rentrée, de nouvelle année, de vous inscrire à la salle de sport… ? Vous avez un objectif, vous savez exactement comment faire. Mais… Où en êtes vous ? Que s’est-il passé ?

Manger sainement est indispensable à l’équilibre physiologique et permet l’apport nutritionnel nécessaire au bon fonctionnement hormonal et nerveux. Faire du sport également. Fournir l’énergie primaire et s’occuper des symptômes est suffisant pour faire fonctionner votre voiture, mais pas pour nous. Travailler sur soi, faire une thérapie, du développement personnel tout en ayant une hygiène de vie déplorable n’est pas suffisant non plus, si les apports ne permettent pas au système nerveux de fonctionner correctement. Ces trois axes sont les piliers fondamentaux de la naturopathie. Ils sont indissociables, et il est nécessaire de travailler dans la globalité. Personne n’envisage jamais entreprendre une psychothérapie en/sur une seule séance pour constater le résultat peu probant, et se dire en sortant, que cela ne fonctionne pas…

Mon travail a donc pris un grand virage ces derniers mois. J’accompagne de plus en plus de
personnes engagées dans leur chemin vers le mieux être, sur tous les plans, hygiène de vie, réglage alimentaire, accompagnement psycho-émotionnel, pour atteindre l’autonomie globale.
Car la santé est un processus vivant, en aucun cas un produit fini, il y aura toujours de nouveaux
défis. Dès lors que nous en avons surmonté un, d’autres surviennent. Les difficultés font partie
intégrante du chemin, et nous invitent continuellement à développer notre conscience. Acquérir l’autonomie est donc indispensable pour corriger à chaque instant les déséquilibres, pour tolérer les bouleversements tant physiologiques, intérieurs qu’extérieurs.
Je remercie au passage tous ceux qui m’ont fait confiance et me témoignent leur gratitude, et tous ceux qui me font confiance. Le changement nécessite un engagement. Le chemin peut être long parfois, semé d’embûches, avec des hauts et des bas, mais derrière chaque épreuve se trouve un cadeau.
Je m’associe de plus en plus avec des coachs en développement personnel et psychologues pour
vous proposer des stages : en novembre, classe X-men avec Ingrid Atamian (voir plus bas), coach en
développement personnel ; en février, classe Fondation de 4 jours en résidentiel (l’objectif est de regarder ce qui fonde votre vie, quels sont les blocages, les limitations, et de reconstruire, sur de nouvelles bases) avec Ann-Karin Griesner, psychologue, dans la Drôme.

Entre consultations et formations – et étant donné que je ne réponds pas au téléphone
pendant mes consultations – je suis difficilement joignable. Je propose donc, depuis la rentrée, sur
mon agenda en ligne, des rendez vous téléphoniques préalables de 15 min pour les nouveaux clients, pour discuter de cet engagement nécessaire et pour lever les utopies de résolution de toute une vie en 1h30… Vous pouvez également prendre rendez vous sur ces créneaux pour vous renseigner sur une classe, une séance.
Je vous souhaite une très belle année scolaire, et je termine en vous partageant ce texte très juste du psychothérapeute John Welwood, dans son ouvrage « Le chemin de l’amour conscient », – qui même si au départ est dédié aux relations conscientes et au travail psycho-thérapeutique – peut parfaitement se transposer au travail et au chemin naturopathiques également.

« Dans ma pratique de psychothérapeute, je me suis aperçu que lorsque les gens attendent des réponses immédiates sans même avoir examiné les questions qu’ils se posent, ils ne sont généralement pas disposés à accomplir de réels changements. Je me suis également rendu compte que si je propose des solutions à des gens qui n’y sont pas prêts, ils ne s’en serviront pas. C’est pourquoi les livres qui apportent des réponses toutes faites, du genre « Comment réussir… », à moins d’aider les gens à développer en eux une volonté de changement, sont souvent inefficaces. Les gens les lisent, ils essaient parfois les techniques proposées mais les oublient tout aussi vite. Ces méthodes sont rarement suivies d’effets tant qu’elles nous servent à éviter d’affronter une difficulté qui nous obligerait à trouver notre propre réponse.
Ce qui favorise le plus la croissance et la transformation, plus que toute autre technique, car plus fondamental, c’est le changement du cœur. Ce genre de changement intérieur ne peut se produire qu’à partir du moment où nos questions et nos difficultés nous touchent vraiment, quand elles éveillent en nous la volonté d’adopter une nouvelle approche. Nos problèmes sont toujours là, mais nous pouvons désormais y faire face car nous les voyons sous un nouveau jour : nous ne sommes plus des victimes et nous voyons en quoi ils nous invitent à des changements importants, pour évoluer dans de nouvelles directions. Quand notre contexte change, il nous révèle un chemin sur des terres qui nous paraissaient jusqu’alors interdites et impénétrables. Les solutions peuvent dès lors apparaître.
La plupart des livres…ont une approche du type « résolution de problème » : ils soulignent les aspects qui posent problème et proposent des stratégies de correction. Tout comme la médecine
allopathique qui privilégie la guérison des symptômes, cette approche a une certaine utilité. Mais… en ces temps difficiles, nous devons aller plus loin qu’un simple soulagement des symptômes. »

Le soleil, ennemi… ou ami ?

La publicité, les magazines, parlent beaucoup des méfaits du soleil. Surtout lorsqu’il s’agit de vendre des crèmes solaires plus performantes les unes que les autres, crèmes polluantes et pleines de nanoparticules (au mieux).

Ce n’est pas tant le soleil qui est dangereux, c’est le mauvais usage qu’on en fait. C’est à dire : 

  1. Erreur n°1 : S’exposer au soleil aux heures les plus chaudes.
  2. Erreur n°2 : Se tartiner de crème, voire d’huile ou pire, de graisse à traire et faire la crêpe en plein soleil.
  3. Erreur n°3 : Croire que l’on est protégé et faire l’erreur n°1.
  4. Erreur n°4 : S’exposer brutalement, des heures durant pendant ses congés, avec une peau non préparée et qui ne voit pas le soleil de l’année.
  5. Erreur n°5 : Faire l’erreur n°1 en portant des lunettes de soleil (eh oui, c’est un réflexe lorsque la luminosité est trop forte). Mais si la luminosité est trop forte pour les yeux, elle l’est aussi pour la peau ! Et le fait de porter des lunettes de soleil trompe le cerveau sur la puissance du rayonnement solaire et lui enlève la capacité de juger les brûlures, augmentant encore les risques de coups de soleil.
  6.  Erreur n°6 : Faire un cocktail de toutes ces erreurs combinées !

Les filtres solaires des crèmes solaires favorisent le carcinome, car ils bloquent l’énergie solaire en surface, endommageant les cellules, les protéines, et l’ADN lui-même.

Les lunettes de soleil peuvent être remplacées par un chapeau à large bord, aussi souvent que possible, pour éviter le contact direct des rayons brûlants. Mais les yeux ont aussi besoin de lumière pour se nourrir et nourrir le cerveau. Il est donc bien de ne pas les utiliser systématiquement. 

Pour un bon usage du soleil :

  • L’été, s’exposer peau nue, sans crème, ni lunettes, aux heures les plus fraîches, le matin avant 11h, et le soir après 16h, au soleil doux.
  • Privilégier une exposition active : activité physique (marche, volley, yoga…).
  • Aux heures les plus chaudes, si l’on doit s’exposer, se protéger avec des vêtements légers mais couvrants. Certains vêtements et chapeaux sont conçus avec une protection UV.
  • Aux heures les plus chaudes, se maintenir à l’ombre des arbres (attention aux parasols sur les plages : la réverbération brûle aussi et on peut avoir une insolation par les yeux).

Et le reste de l’année, prenez conscience de l’importance de l’exposition au soleil et profitez de la moindre occasion pour bénéficier de ses rayons !

Les lundis et jeudis, sur Facebook, Pinterest, Instagram, Linkedin, votre réseau social favori pendant l’été : suivez-moi ! 10 bienfaits du soleil, 1 jour, 1 bienfait (il est évident que bienfait il y a, si bon usage du soleil il y a !), sur fond de photos de voyages ensoleillés, ici et ailleurs…

Alerte canicule… Mes conseils naturos

La canicule… fait la une depuis quelques jours. La chaleur, est un gros stress pour l’organisme,
surtout quand elle est subite comme elle l’est en ce moment. Et qui dit stress, dit réponse physiologique.

Pour faire court et être simple, le stress engendre un état inflammatoire, et en réponse au stress,
l’organisme (les surrénales) produit du cortisol.

La quantité élevée de cortisol s’accompagne d’une multitude de troubles, entre autres :
troubles de l’humeur, du sommeil, et de la mémoire, voire désorientation, agitation et confusion, augmentation de la tension, rétention d’eau et jambes lourdes, bouffées de chaleur, épuisement,
difficultés de concentration…

Outre les recommandations classiques qui ont largement été relayées (s’hydrater, se tenir au frais, fermer les volets, se rafraîchir…), je partage quelques petites astuces complémentaires à tous ceux qui sont obligés de sortir pour travailler et qui n’ont pas la climatisation, soit au travail,
soit à la maison.

Pour aider le corps à se réguler et à compenser ce stress, l’alimentation prend une importance encore plus grande. Il faut veiller à avoir une alimentation légère et équilibrée, augmenter les rations végétales, et les acides gras essentiels (omégas 3 essentiellement), naturellement
anti-inflammatoires, mais aussi bien veiller à l’apport en acides aminés essentiels indispensables au bon fonctionnement hormonal (complémenter en pollen si nécessaire).

Pensez aux douches fraîches à volonté. L’hydrothérapie et notamment les bains dérivatifs sont une méthode qui permettent d’aider le corps à réguler sa température interne et qui vous permettront de mieux tolérer ces fortes chaleurs. L’objectif ? Maintenir le périnée au frais. La nuit, cela permet d’avoir un sommeil plus récupérateur, avec moins de sueurs.

Comment ?

La méthode classique se pratique avec un gant et une bassine d’eau fraîche (et non glacée). Placé au dessus de la bassine, on trempe un gant dans l’eau, puis on exerce une friction douce dans les deux plis inguinaux et sur le périnée, (toujours de l’aine au périnée pour une question
d’hygiène) , d’un côté puis de l’autre, dans un mouvement continu, tout en veillant à ce que le reste du corps soit bien au chaud (si vous frissonnez, peu de chances en ce moment, ajoutez un pull !).
C’est très important !!! A pratiquer 10 min, aussi souvent que vous le souhaitez.

Il existe des poches de gel dans le commerce (c’est beaucoup plus pratique!), à mettre au congélateur et qui peuvent être portées (entourées d’un linge pour que ce ne soit pas glacé), au contact du périnée. Et pour ceux qui ne sont pas équipés, il y a la méthode d’urgence : vous pouvez mettre des petites bouteilles d’eau au congélateur, puis les placer dans un gant, fermer le tout avec un élastique et glisser le tout entre vos cuisses en vous couchant. Je
vous laisse imaginer des techniques pour faire tenir cela ! Bon, j’admets que ce n’est pas très sexy, mais c’est très efficace !

Quelques contre-indications tout de même :

  • épuisement
  • opération chirurgicale récente
  • période des règles
  • premier trimestre de grossesse en cas de FIV, traitement…
  • pendant la digestion (soit mettre une poche avant le début du repas, soit
    attendre 1h30 après le repas)
  • prudence en cas de stimulateur cardiaque, prothèses, multi-opérations…

Pour aller plus loin , je vous conseille de lire : « Le bain dérivatif » de France Guillain.

Lyme, ses vecteurs, prévention et accompagnements naturels

Je vous fais un petit résumé de ce qu’il est important de savoir… La maladie de Lyme n’est pas
reconnue en France.
  1. Les vecteurs de Lyme​​
    Les tiques, oui ! Mais pas que…. leurs larves aussi et araignées, moustiques, taôns, aoûtats, mélophages, puces… sembleraient l’être également ! Mais toutes les tiques et autres insectes ne sont pas infectés non plus !
    On soupçonne aussi une transmission de la mère à l’enfant, par les relations sexuelles (chlamidiae, un des co-infectants de Lyme, est sexuellement transmissible), par les transfusions sanguines…
  2. Piqué ? Comment sait-on si l’on est porteur de Borrélia ? S’il y a un érythème migrant (cercles concentriques sur une grande surface : jusqu’à 30 cm, ne pas confondre avec la petite inflammation due à la piqûre comme pour tout autre insecte), pas de doute, ils sont le signe du conflit entre Borrélia, ses co-infectants et les lymphocytes. Dans ce cas, consulter un médecin au plus vite. Mais, dans  30 % des cas, il n’y a pas d’érythème migrant. Lyme peut être asymptomatique jusqu’à 10 ans après piqûre…. Borrélia n’est pas toute seule, il y a des dizaines de co-infectants, avec des symptômes fluctuants et très différents d’une personne à l’autre, donc difficiles à identifier, des réactivations lorsque le système immunitaire est affaibli, d’où l’errance médicale. Le test Elisa n’est pas assez sensible… Il a été abandonné par la plupart des autres pays. En cas de symptômes « bizarres », changeants, d’errance médicale, de prise d’anti-dépresseurs, parce que « c’est dans la tête », il peut être bon de consulter un médecin sensibilisé à la maladie.
  3. La difficulté, dans cette maladie, est que la Borrélia n’est pas seule… D’une part, elle est entourée d’un biofilm qui la rend très peu vulnérable aux antibiotiques, et d’autre part, elle est accompagnée de dizaines d’autres co-infectants, virus, parasites…
  4. On peut obtenir une rémission, pour cela il faut combiner traitements allopathiques, antibiotiques et accompagnements naturels (huiles essentielles, traitements anti-parasitaires, homéopathie, hygiène de vie et toutes solutions permettant d’avoir un système immunitaire le plus performant possible. Total Reset, en rééquilibrant le terrain, en énergétique permet d’avoir de bons résultats.
  5. Le mieux, c’est la prévention… Une bonne hygiène de vie, pour un bon système immunitaire… Et pensez :
  • à vous protéger, quand vous sortez… vêtements légers, mais longs et couvrants. Voici un mélange en homéopathie qui réduit les risques de piqûres : caladium seguinum 7CH, ledum palustre 7CH, calcarea phosporica 7 CH 3 granules, 3 fois par jour ou Peros Tick du Labo Loën en phyto-aromathérapie, 1 à 3 doses 2-3 fois par jour.
  • à vérifier votre peau en rentrant de promenade, n’oubliez pas les cheveux !
  • à toujours retirer une tique le plus tôt possible et avec un tire tique (car avec une pince à épiler, en appuyant dessus, elle rejette de la salive)
  • à mettre sur la piqûre un mélange huile/huiles essentielles immédiatement et pendant plusieurs jours, 2 fois par jour, (une noisette d’huile et une goutte de chacune de ces huiles essentielles : origan, antibactérien très puissant et large spectre, tea tree, antifongique en plus, ravintsara, antiviral, et lavande vraie pour adoucir)
A l’approche de l’été, prenez soin de vous, protégez vous !
Pour toute information complémentaire, n’hésitez pas à prendre rendez vous !