Vision yogique de la santé – santé et conscience

Véritable révélation pour moi, la vision yogique de la santé m’a permis de mettre des mots
sur des intuitions. Cette conception énergétique, axée sur l’ouverture des chakras et à la conscience m’a confortée dans les choix et stratégies d’accompagnements que j’avais intuitivement mis en place.
Dans la vision yogique, la maladie naît du déséquilibre des 3 chakras inférieurs, reliés respectivement aux éléments terre, eau et feu et qui par ailleurs s’entraînent et s’entretiennent dans leurs déséquilibres.

Le premier chakra, relié à l’élément Terre correspond aux besoins primaires, au réconfort et à la sécurité. De son déséquilibre, naissent les addictions, les troubles alimentaires, les maladies d’encrassement : cholestérol…
Le deuxième chakra, relié à l’élément eau, central pour moi, est le siège des émotions. De
son déséquilibre naissent les troubles immunitaires, troubles des barrières, comme les allergies, l’asthme, les maladies auto-immunes, le diabète, les troubles de la thyroïde, les cancers, tiens, tiens…
Avez vous déjà essayé de maîtriser l’eau ? C’est compliqué n’est ce pas ? Et lorsqu’elle est retenue, elle risque de faire pourrir de l’intérieur. Les émotions, lorsqu’on essaie de les contenir, de les maîtriser, cristallisent dans le corps et font le terreau de la pathologie.
Le troisième chakra, relié à l’élément feu permet la réalisation, l’action. De son déséquilibre naissent l’anxiété, la dépression, les troubles de la concentration, migraines, acouphènes, troubles digestifs…

Pour équilibrer ces chakras inférieurs, il est nécessaire d’activer les chakras supérieurs et permettre à la conscience de s’ouvrir. Le yoga est une voie, le chamanisme en est une autre, les outils d’Access Consciousness (avec en premier lieu Access Bar® auquel je forme et ouvert à tout public), très pragmatiques en sont une autre, bien plus accessible aux néophytes. Toutes sont compatibles.

Il est évident que l’objectif n’est pas de tout contrôler, de ne plus avoir d’émotions, mais au contraire d’accepter de les vivre, d’être bousculé par les vagues, de les observer, de les accepter, puis de les laisser partir. De permettre de s’éveiller à plus de conscience. D’Accepter d’exprimer ses émotions, de pleurer, de crier quitte à passer pour un(e) hystérique peut-être. D’apprendre à dire non et à s’aligner à soi-même, plutôt qu’à ce que l’on attend de nous.

On pourra également mettre en place un « programme » d’hygiène de vie, alimentaire, sportif. En 1h30 de consultation, on vous donnerait toutes les clés nécessaires à retrouver l’équilibre physiologique. Mais détaché d’un travail sur soi, de développement personnel, de prise de recul, de conscience – pour pouvoir observer sans juger, accepter, et laisser passer les émotions pour ne pas les retenir et les cristalliser – cela n’a pas de sens et ne peut pas être pérenne.

Vous est-il déjà arrivé… de prendre des résolutions de rentrée, de nouvelle année, de vous inscrire à la salle de sport… ? Vous avez un objectif, vous savez exactement comment faire. Mais… Où en êtes vous ? Que s’est-il passé ?

Manger sainement est indispensable à l’équilibre physiologique et permet l’apport nutritionnel nécessaire au bon fonctionnement hormonal et nerveux. Faire du sport également. Fournir l’énergie primaire et s’occuper des symptômes est suffisant pour faire fonctionner votre voiture, mais pas pour nous. Travailler sur soi, faire une thérapie, du développement personnel tout en ayant une hygiène de vie déplorable n’est pas suffisant non plus, si les apports ne permettent pas au système nerveux de fonctionner correctement. Ces trois axes sont les piliers fondamentaux de la naturopathie. Ils sont indissociables, et il est nécessaire de travailler dans la globalité. Personne n’envisage jamais entreprendre une psychothérapie en/sur une seule séance pour constater le résultat peu probant, et se dire en sortant, que cela ne fonctionne pas…

Mon travail a donc pris un grand virage ces derniers mois. J’accompagne de plus en plus de
personnes engagées dans leur chemin vers le mieux être, sur tous les plans, hygiène de vie, réglage alimentaire, accompagnement psycho-émotionnel, pour atteindre l’autonomie globale.
Car la santé est un processus vivant, en aucun cas un produit fini, il y aura toujours de nouveaux
défis. Dès lors que nous en avons surmonté un, d’autres surviennent. Les difficultés font partie
intégrante du chemin, et nous invitent continuellement à développer notre conscience. Acquérir l’autonomie est donc indispensable pour corriger à chaque instant les déséquilibres, pour tolérer les bouleversements tant physiologiques, intérieurs qu’extérieurs.
Je remercie au passage tous ceux qui m’ont fait confiance et me témoignent leur gratitude, et tous ceux qui me font confiance. Le changement nécessite un engagement. Le chemin peut être long parfois, semé d’embûches, avec des hauts et des bas, mais derrière chaque épreuve se trouve un cadeau.
Je m’associe de plus en plus avec des coachs en développement personnel et psychologues pour
vous proposer des stages : en novembre, classe X-men avec Ingrid Atamian (voir plus bas), coach en
développement personnel ; en février, classe Fondation de 4 jours en résidentiel (l’objectif est de regarder ce qui fonde votre vie, quels sont les blocages, les limitations, et de reconstruire, sur de nouvelles bases) avec Ann-Karin Griesner, psychologue, dans la Drôme.

Entre consultations et formations – et étant donné que je ne réponds pas au téléphone
pendant mes consultations – je suis difficilement joignable. Je propose donc, depuis la rentrée, sur
mon agenda en ligne, des rendez vous téléphoniques préalables de 15 min pour les nouveaux clients, pour discuter de cet engagement nécessaire et pour lever les utopies de résolution de toute une vie en 1h30… Vous pouvez également prendre rendez vous sur ces créneaux pour vous renseigner sur une classe, une séance.
Je vous souhaite une très belle année scolaire, et je termine en vous partageant ce texte très juste du psychothérapeute John Welwood, dans son ouvrage « Le chemin de l’amour conscient », – qui même si au départ est dédié aux relations conscientes et au travail psycho-thérapeutique – peut parfaitement se transposer au travail et au chemin naturopathiques également.

« Dans ma pratique de psychothérapeute, je me suis aperçu que lorsque les gens attendent des réponses immédiates sans même avoir examiné les questions qu’ils se posent, ils ne sont généralement pas disposés à accomplir de réels changements. Je me suis également rendu compte que si je propose des solutions à des gens qui n’y sont pas prêts, ils ne s’en serviront pas. C’est pourquoi les livres qui apportent des réponses toutes faites, du genre « Comment réussir… », à moins d’aider les gens à développer en eux une volonté de changement, sont souvent inefficaces. Les gens les lisent, ils essaient parfois les techniques proposées mais les oublient tout aussi vite. Ces méthodes sont rarement suivies d’effets tant qu’elles nous servent à éviter d’affronter une difficulté qui nous obligerait à trouver notre propre réponse.
Ce qui favorise le plus la croissance et la transformation, plus que toute autre technique, car plus fondamental, c’est le changement du cœur. Ce genre de changement intérieur ne peut se produire qu’à partir du moment où nos questions et nos difficultés nous touchent vraiment, quand elles éveillent en nous la volonté d’adopter une nouvelle approche. Nos problèmes sont toujours là, mais nous pouvons désormais y faire face car nous les voyons sous un nouveau jour : nous ne sommes plus des victimes et nous voyons en quoi ils nous invitent à des changements importants, pour évoluer dans de nouvelles directions. Quand notre contexte change, il nous révèle un chemin sur des terres qui nous paraissaient jusqu’alors interdites et impénétrables. Les solutions peuvent dès lors apparaître.
La plupart des livres…ont une approche du type « résolution de problème » : ils soulignent les aspects qui posent problème et proposent des stratégies de correction. Tout comme la médecine
allopathique qui privilégie la guérison des symptômes, cette approche a une certaine utilité. Mais… en ces temps difficiles, nous devons aller plus loin qu’un simple soulagement des symptômes. »